Intelligence du smartphone

En quinze ans le smartphone est devenu un objet technologique indispensable pour plus de cinq milliards d’habitant de la planète. Mais qu’est vraiment qu’un smartphone ? A quoi ça sert ? L’anthropologue Nicolas Nova a mené l’enquête. Il est rejoint en seconde partie par la designer Léa Abaroa.

Le smartphone comme cocon
Le smartphone comme cocon Crédits : Nicolas Nova

L’an dernier 5 milliards 280 millions d’habitants de la planète possédaient un smartphone. Non pas un simple téléphone mobile mais un smartphone. Jamais aucun objet technique ne s’était diffusé aussi massivement et rapidement, en l’espèce en moins de quinze ans. Mais qu’est-ce au juste qu’un smartphone ? Pour répondre à la question, l’anthropologue a eu l’excellente idée de fuir toute définition préalable préférant mener l’enquête, ethnographique et par entretien, auprès d’utilisateurs à travers le monde. Ce mode d’approche lui a permis de saisir l’objet au-delà de sa matérialité et à travers ses usages multiples et singuliers, et très souvent renouvelés. De souligner surtout son caractère d’objet social total comme Marcel Mauss parlait de fait social total. Nicolas Nova est aujourd’hui l’invité de La Suite dans les Idées.

Parce que le smartphone est sans doute aujourd’hui l’objet du design par excellence, non pas seulement le design au sens étroit de la conception matérielle de l’objet, de son apparence mais plus encore le design d’interface qui fait de cet objet un mode d’être au monde, il m’a semblé évident d’inviter une designer : Léa Abaroa nous rejoindra en seconde partie.

En quinze ans le smartphone est devenu un objet technologique indispensable pour plus de cinq milliards d’habitant de la planète. Mais qu’est vraiment qu’un smartphone ? A quoi ça sert ? L’anthropologue Nicolas Nova a mené l’enquête. Il est rejoint en seconde partie par la designer Léa Abaroa. Le smartphone comme cocon Le smartphone comme cocon• Crédits : Nicolas Nova L’an dernier 5 milliards 280 millions d’habitants de la planète possédaient un smartphone. Non pas un simple téléphone mobile mais un sms.

Source : Intelligence du smartphone

Le progrès contre l’environnement – Ép. 1/3 – 5G, technologie à haut débat

Les enchères pour l’attribution des premières fréquences 5G sont lancées. L’augmentation du trafic de données qui en découlera pose une question de cohérence, à un moment où la réduction de la consommation énergétique est posée comme un objectif.

Une antenne 5G à Berlin. Certains commentateurs écologistes craignent que l'infrastructure liée à la 5G ait un impact écologique important, en plus de la pollution numérique.
Une antenne 5G à Berlin. Certains commentateurs écologistes craignent que l’infrastructure liée à la 5G ait un impact écologique important, en plus de la pollution numérique. Crédits : Picture allianceGetty

Premier jour de notre nouvelle série consacrée à une technologie aussi convoitée que controversée : la 5G. Les enchères s’ouvrent ce mardi pour les opérateurs téléphoniques français qui pourront acquérir des fréquences et proposer les premiers services d’ici à la fin de l’année. Un coup d’envoi qui relance le débat entre partisans de la sobriété numérique et promoteurs du progrès technologique, entre « amish » et « innovateurs », pour reprendre les termes d’Emmanuel Macron.

En effet, certains personnes s’inquiètent de la pollution numérique qui pourrait être engendrée par l’augmentation de la circulation des données. Et pour cause : la pollution engendrée par le fonctionnement d’Internet serait responsable de 4% des émissions de gaz à effet de serre aujourd’hui, selon l’Ademe et pourrait s’élever à 7% en 2040 si rien n’est fait, d’après un récent rapport du Sénat. En guise de comparaison, à l’échelle planétaire, l’empreinte environnementale du numérique équivaut à un continent de 2 à 3 fois la taille de la France et à 5 fois le poids du parc automobile français.

Peut-on déployer la 5G sans compromettre la transition écologique ? Pour répondre à nos questions, nous discutons avec Céline Lescop, responsable du programme informatique durable chez Axa membre du groupe de travail sur la sobriété du numérique du Shift Project et Guillaume Mandil, enseignant-chercheur à l’Université Grenoble Alpes qui travaille au laboratoire G-SCOP et dans l’équipe STEEP à l’INRIA sur l’évaluation des impacts environnementaux des technologies et les pistes d’éco-conception pour les réduire.

Les enchères pour l’attribution des premières fréquences 5G sont lancées. L’augmentation du trafic de données qui en découlera pose une question de cohérence, à un moment où la réduction de la consommation énergétique est posée comme un objectif. Une antenne 5G à Berlin. Certains commentateurs écologistes craignent que l’infrastructure liée à la 5G ait un impact écologique important, en plus de la pollution numérique. Une antenne 5G à Berlin.

Source : Le progrès contre l’environnement – Ép. 1/3 – 5G, technologie à haut débat

La 5G, c’est demain

Quels débats sont encore soulevés par la 5G ?

Révolution ou innovation superflue ? Energivore, dangereuse pour la santé, ou nécessaire à l’amélioration des services publics ? Passage en revue des débats que soulève cette nouvelle technologie. Quels débats sont encore soulevés par la 5G ? Quels débats sont encore soulevés par la 5G ?

Initialement prévues en avril, les enchères débuteront ce 29 septembre. Les opérateurs télécoms vont ainsi se lancer dans la course à l’acquisition de fréquences 5G.

Source : La 5G, c’est demain

Conversion Analogique Numérique – simulation, animation interactive


Numériser un signal analogique consiste à prélever quelques échantillons et à les coder en binaire. La suite de codes obtenus est regroupée dans un fichier numérique. L’intérêt de la numérisation réside dans les capacités de traitement informatique qu’offre un tel format de fichier. Afin d’obtenir une numérisation fidèle au signal analogique d’origine, il faut gagner en précision. Il suffit pour cela d’augmenter la fréquence d’échantillonnage et de diminuer le pas de quantification.

Cliquer sur le graphe et/ou les données binaires du fichier de sortie pour faire les correspondances.

Source : Conversion Analogique Numérique – simulation, animation interactive – eduMedia

Les objets connectés nous espionnent-ils ?

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Nos objets connectés sont-ils un danger pour notre sécurité ? C’est la question au cœur des Idées Claires, notre programme hebdomadaire produit par France Culture et Franceinfo destiné à lutter contre les désordres de l’information, des fake news aux idées reçues.

Ils sont partout ou presque mais peut-on leur faire confiance ? Les réfrigérateurs intelligents, aspirateurs robots, peluches connectées et autres assistants vocaux envahissent lentement notre foyer. Une révolution qui permet de régler le thermostat de la maison ou d’allumer la lumière du couloir sans bouger de son canapé, mais dont on ne connaît pas encore les conséquences sur le respect de notre vie privée.

Pour les fabricants, le marché de la “smart home” est particulièrement prometteur :  2,9 millions d’objets connectés dédiés à la maison ont été vendus en 2018 en France. Un marché lucratif, mais à quel prix ?

Ces objets connectés à la mode sont-ils complètement sûrs ? Est-ce risqué d’installer un micro en permanence à domicile ? Quels sont les risques d’être espionné par les fabricants ? Un individu malveillant peut-il avoir accès à nos données personnelles ? Ou écouter ce qu’il se passe à l’intérieur de notre maison ?

Vincent Roca, chercheur à l’Inria (Institut national de recherche en informatique et en automatique) répond à nos questions pour nous aider à démêler le vrai du faux sur ces nouvelles technologies.

 

Les objets connectés nous espionnent-ils ? 

Ces acteurs nous espionnent-ils via notre smartphone ?  

Les assistants type Google Home nous écoutent-ils en permanence ?

Mon aspirateur connecté ne délivrent pas beaucoup d’informations sur moi ? 

Doit-on aussi se méfier des peluches connectées ? 

N’importe qui peut avoir accès à mes micros, mes caméras ? 

Les objets connectés sont-ils mauvais pour la planète ?

…..

Source : Les objets connectés nous espionnent-ils ?

Présentation des périphériques

Les périphériques sont des dispositifs qui ne sont pas l’architecture centrale de l’ordinateur et qui sont impliqués dans la mémoire et le traitement. Les périphériques comprennent le matériel d’entrée, le matériel de sortie et les périphériques de stockage.

Un ordinateur de bureau typique pourrait comprendre :

  •    entrées – souris, clavier, webcam, contrôleur de jeux
  •    sorties – écran, imprimante, haut-parleurs, casque écouteur
  •    stockage – disque dur

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est SNT-Objet-connecté-02-1.jpg.

Connexions

Les périphériques se connectent au matériel du processeur via la carte mère. Les périphériques externes se connectent à la carte mère via USB, FireWire ou via une connexion sans fil telle que Bluetooth.

Les moniteurs se connectent normalement par des câbles HDMI ou VGA.

Les ports GPIO sont des ports d’entrée et de sortie génériques qui peuvent être contrôlés directement par logiciel. Ils sont utilisés sur les circuits imprimés des ordinateurs comme le Raspberry Pi et l’Arduino. Ils fournissent des connexions de bas niveau qui peuvent être connectées à des interrupteurs, des lumières LED ou des relais électriques. Ils peuvent être utilisés dans des programmes pour contrôler des systèmes tels qu’une alarme antivol ou un système de chauffage central. Les smartphones, les ordinateurs de bureau et les ordinateurs portables n’ont pas de GPIO.

Il peut être facile de créer votre propre périphérique de base à l’aide d’un Raspberry Pi, Arduino ou tout autre appareil informatique simple.

Objets connectés : quels impacts ? 3/5

Cliquez sur l’image pour voir la vidéo.

Equipements pour la maison, outils pour le bien-être et la santé ou simple gadget ?

L’objet connecté est un objet auquel l’ajout d’une connexion Internet apporte une valeur supplémentaire en termes de fonctionnalité, d’information et d’interaction avec les usages. Apparus sur le marché, il y a une petite dizaine d’années, ces derniers ne cessent d’augmenter : 4 milliards en 2010 contre 15 milliards en 2016. Un  véritable phénomène qui ne compte pas s’arrêter là. D’ici 2020, chaque personne détiendra environ 6 objets connectés…Ce développement induit également de nombreux changements : notamment sur le marché de la réparation. En effet, grâce à l’augmentation de la connexion des produits, il est possible d’intervenir avant que la panne ne se déclenche ! Les capteurs et applications intégrés dans l’électroménager, par exemple, peuvent indiquer qu’il va falloir le réparer, ou même vous informer des améliorations à apporter ou des ajustements d’utilisation à faire pour maintenir vos produits en bon état et ainsi anticiper de potentiels dysfonctionnements. Par exemple, si vous mettez trop de lessive dans votre lave- linge (ce qui est susceptible d’entrainer une panne), votre appareil est en mesure de vous le dire !

L’autre “révolution” concerne la réparation à distance ! Avec le “tout électronique”, les réparateurs n’auront plus forcément besoin de se déplacer. Certaines pannes pourront se résoudre via les hotline pour tout ce qui est diagnostics, voire réparations à distance, le tout grâce à la connectivité. A ce titre, les métiers de la réparation vont évoluer, se décloisonner. Les activités traditionnelles vont se combiner à de nouveaux profils avec de nouveaux métiers et une compétence élargie.

Jusqu’à aujourd’hui, un professionnel seul peut connaître tout d’un produit. On va voir davantage se développer un collectif de réparateurs en interaction permanente avec tout un écosystème et un environnement.

Source : Objets connectés : quels impacts ? avec l’ADEME | Institut national de la consommation