Les algorithmes peuvent-ils nous juger ?

Remplacement des avocats par des robots, disparition des notaires, résolution des conflits en ligne, justice prédictive : le numérique n’en finit pas de bouleverser la justice en inquiétant les uns et en enthousiasmant les autres.

Les algorithmes peuvent-ils nous juger ?
Les algorithmes peuvent-ils nous juger ? © Getty

“Code is law…”, “le code c’est la loi”… C’était le verdict de Larry Lessig, éminent professeur de droit américain, il y a déjà bien longtemps, en 1999. Ce code – informatique – écrivait-il, définit la manière dont nous vivons dans le cyberespace. Il en est la langue universelle.

Vingt ans plus tard, la formule n’a pas pris une ride, au contraire : elle est plus que jamais d’actualité. Et si désormais, la loi, c’était le code ? Et si demain, les tribunaux délibéraient en ligne ? Et si les symboles, les rituels organiques qui sont attachés à ce pilier de nos sociétés, finissaient par s’estomper ? Et si demain, nous étions jugés par des algorithmes ?

Dit comme ça, c’est évidemment inquiétant et on peut difficilement s’empêcher de penser aux cauchemars quasi-ancestraux d’une société totalitaire, faite de procès expéditifs et de sentences irrévocables. C’est peut-être un peu excessif. Ou en tout cas, prématuré.

Passé l’effet de surprise, l’interrogation est au moins aussi morale qu’elle est technique : après avoir passé des siècles à écrire du droit et à construire des normes, serait-on sur le point de déléguer aux machines la capacité à rendre la justice ?

Source : Les algorithmes peuvent-ils nous juger ?

Tous codeurs ?

Faut-il se former au « code » ? Comment se former au « code » ? Faut-il le faire en formation initiale ou en formation continue ?

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. Crédits : PATRICK HERTZOG AFP

La formation au code, un sujet « décalé », mais qui est central pour préparer la France à la transition numérique et, d’une certaine façon, accompagner par la formation les mutations du monde du travail.

Source : Tous codeurs ?

Impact du développement des objets connectés sur la réparation, les compétenc… – ADEME

Les enjeux environnementaux (exploitation accrue des matières premières et surproduction de déchets) sont importants dans la mesure où beaucoup de produits connectés seront difficilement réparés si les métiers de la réparation et les compétences ne s’adaptent pas à cette révolution numérique.
Cette première étude française sur les pratiques de réparation des biens de consommation courante par l’utilisation de l’impression 3D et dans les espaces de fabrication numérique permet d’apporter des éléments de réponse sur la capacité de ces nouvelles technologies et nouveaux lieux à développer les pratiques actuelles de réparation. Les travaux permettent également d’identifier les données manquantes pour conclure sur les bénéfices environnementaux de cette technologie et les risques sanitaires associés, de proposer des modèles d’organisation pour favoriser le développement de la réparation par l’utilisation de ces technologies et lieux, ainsi que d’établir des pistes d’actions pour pousser la mise en place de ces modèles.”

Cette étude exploratoire vise à anticiper, à l’horizon 2020, les impacts du développement des objets connectés sur les emplois de service et de maintenance de 6 familles de produits :

  • Électroménager,
  • Électronique grand public,
  • Informatique Télécommunication,
  • Santé/Bien-être,
  • Domotique,
  • Chauffage.
Cette étude répond à ces questions.
  • Quelles vont être les conséquences de cette généralisation de la connectivité sur la fiabilité des produits et des services y afférents ?
  • Va -t-on vers davantage de pannes ?
  • Va-t-on vers de nouvelles procédures de résolution des dysfonctionnements ?
  • Qui répondra aux sollicitations ?
  • Qui procédera aux différentes interventions curatives ?
  • Les professionnels sont -ils compétents et formés afin de prendre en charge ces différentes modalités ? Si non, quels sont les cursus à mettre en place ?

Source : Impact du développement des objets connectés sur la réparation, les compétenc… – ADEME

Comment déterminer le masque de sous-réseau ?

 

masque sous reseau_v01

À partir d’un masque de réseau et du nombre de sous-réseau, ce diaporama, vous montre pas à pas,  avec exemple comment calculer le masque d’un sous-réseau informatique (subnet mask).

Le diaporama est disponible ici ou en cliquant sur l’image.

Voir aussi

Kit de survie - les réseaux informatiques Survival kit

 

Quel est l’impact des objets connectés ?

Les objets connectés ! Equipements pour la maison, outils pour le bien-être et la santé ou simple gadget, l’objet connecté est un objet auquel l’ajout d’une connexion Internet apporte une valeur supplémentaire en termes de fonctionnalité, d’information et d’interaction avec les usages. Apparus sur le marché, il y a une petite dizaine d’années, ces derniers ne cessent d’augmenter : 4 milliards en 2010 contre 15 milliards en 2016. Un véritable phénomène qui ne compte pas s’arrêter là. D’ici 2020, chaque personne détiendra environ 6 objets connectés…

 

Les ports informatiques

 

Un port matériel est conçu pour brancher un certain type de périphérique, soit directement, soit au moyen d’un câble. Il est soumis à des normes aussi bien sur ses caractéristiques physiques (forme, considérations électriques ou optiques) que logiques (à quoi sert chaque quel fil/patte/connecteur, que signifie tel ou tel signal en entrée, en sortie).

Les ports matériels se répartissent en ports internes et externes.

Les ports externes permettant de communiquer avec différents périphériques, souvent via un câble, quoiqu’on trouve aussi notamment dans le cas des portables des connecteurs d’extension reliés à un bus.

Ports informatiques